Les actions culturelles menées au Lycée Porte des Alpes

Théâtre et photos lors de la sortie Chambéry du mardi 28 novembre 2017 avec la classe de 2B5

Par DOMINIQUE SEJOURNE, publié le jeudi 15 mars 2018 10:37 - Mis à jour le jeudi 15 mars 2018 10:37

Visite de l'exposition "mauvais temps migrations contemporaines en Méditerranée" de Maryvonne Arnaud et assister à la pièce de théâtre Elle voulait mourir et aller à paris de Joachim latarjet.

Sortie Chambéry

du mardi 28 novembre 2017 avec la classe de 2B5 

 

 

 

 

REACTIONS DE LA CLASSE

 SUR LA PIECE

ELLE VOULAIT MOURIR ET ALLER à PARIS 

 

 

 

 

Des avis mitigés

 

  • Les décors : « Deux panneaux en tissu et deux chaises, en guise de décor, nous ont semblé insuffisants, la pièce aurait supporté quelques décors supplémentaires »

 

  • Les personnages : « Le personnage du père est parfois mal joué car par moments il parle trop et ne fait pas assez de gestes et vis et versa. »

 

  • Des questions :
  •  « Quand les personnages ne parlent pas, sautent sur euxmêmes ou dans tous les sens » : pourquoi ?
  • « Nous n’avons pas compris pourquoi le frère ou le Français portent des ailes sur ses chaussures : c’est peutêtre pour passer un message de liberté ? »

 

 

Une belle découverte cependant.

 

  • « Nous avons bien aimé les musiques et le fait que Joachim -Latarjet- joue en même temps que la pièce. La partie du texte quand Nella danse la danse du film Zorba où elle répète plusieurs fois la phrase en rajoutant des mots ‘ Je danse cette danse inventée pour l’acteur américain en réalité mexicain qui s’était fait mal à la patte’ ».

 

  • « Cette pièce a beaucoup d’amour et est inspirée de faits réels : c’est la seule chose que j’ai aimé dans cette pièce que nous avons eu la chance de voir. »

 

 

Découvrir une installation photographique à l’espace Larith

 

 

 

 

 

 

L’exposition par elle-même : « Maryvonne Arnaud a photographié en janvier et mars 2016, l’arrivée en Grèce d’hommes, de femmes et d’enfants de toutes provenances, en les accompagnant ensuite jusqu’à la gare d’Idoméni transformée en camp, où les candidats à l’hébergement se heurtent à l’interdiction de passage édictée par la Macédoine. Comment montrer ces images, comment se démarquer du flot audiovisuel qui double l’hémorragie humaine ? Dans ce montage quasi cinématographique, la photographe pose avec émotion son regard sur les individus et nous envoie une invitation à affronter ce moment de notre histoire,
Une incitation à regarder ces personnages en face, à se mettre dans leur peau, in fine peut être, à se reconnaître. »

 

 

 

  • Une visite qui a provoqué de nombreux ressentis :  peur, violence, tristesse,  angoisse,  froid, solitude (« des migrants au milieu de la mer »),   mais aussi : bonheur (« d’être arrivés »), beauté de la photo, des couleurs…

 

« Cela me rend fou d’émotion car je vois des gilets de sauvetage sur l’île, abandonnés »

 

 

 

  • Une visite qui a aussi soulevé des questions, des avis, des réactions :

- « Je trouve cette photo belle car elle montre la dureté du voyage et la joie d’être arrivés » (Tom)

- « Les tentes m’interpellent, après la mer, ils n’ont pas d’abris fixes » (Lionel)

- « Vivent les gens qui les sauvent ! » (Stephan)

- « Ça fait réfléchir. »

- « Je me dis que l’on a de la chance de ne pas avoir ce problème. »